https://www.arte.tv/fr/videos/Rc-017841/dopamine/
Cette source intitulée dopamine présente 7 applications du numérique, leurs caractéristiques et fonctionnalités, pour les quelles la sécrétion de la dopamine est indispensable. Il s’agit de : Youtube-Snapchat-Tinder-Instagramme-Uber-Candy crush -Facebook. Il s’agit de médias sociaux ayant pour but de maintenir ou de créer du lien social, basées sur un mécanisme essentiel et primitif du cerveau humain.
Décrits par Arte tv comme conçus pour capter l’attention , choisir de travail sur cette source me permet dans un premier temps d’approfondir ainsi la connaissance de ces quelques outils du numérique que j’ai souvent survoler sans grande attention. Mais dans un deuxième temps, mon choix est davantage motivé par la dopamine mise ici en exergue, car en lien avec mon activité professionnelle ( professionnelle de résidence gériatrique et donc confrontée à la maladie de parkinson).
Les médias sociaux de Arte tv
Les médias sociaux dont il est question ici sont des applications. Dans le domaine du numérique, ce sont des programmes directement utilisés pour réaliser une tâche ou un ensemble de tâches (des navigateurs), téléchargeables sur smartphones ou appareils électroniques mobiles.
Tinder : application de rencontre.
Uber : application de portage de véhicules offrant une alternative fiable à tous les trajets.
Instagramme : application, réseau social, service de portage de photos et vidéos.
Snapchat : application permettant de communiquer facilement avec des amis, de regarder des lives, des stories du monde entier en s’informant grâce à la rubrique découvrir.
Candy crush : application de jeux en ligne avec des sucreries ou bonbons.
Youtube : site d’hébergement de vidéos et média social sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, regarder, évaluer, partager des vidéos en streaming.
facebook : le plus grand réseau social qui comporte des applications rattachées telles que messenger, whatsap..
cf wikipédia..
Elles sont des plates formes sociales occidentales. Mais pour se rendre attractives, elles suscitent la création de la dopamine. Qui aurait penser retrouver la dopamine dans l’usage du numérique ? Personnellement cela paraissait invraisemblable. Or la dopamine est ce qui permet en rendant accro, de continuer d’utiliser ces applications. Qu’est ce qu’il en est exactement ?
La dopamine
Il s’agit d’une hormone, un neurotransmetteur : une molécule qui transmet des informations entre les neurones. Elle est indispensable à l’activité normale du cerveau et produite par des neurones au niveau de l’hypothalamus. Elle intervient dans diverses fonctions motrices, la motivation, les récompenses. C’est pourquoi sous cet effets, les utilisateurs de ces applications en deviennent accro et addicts.
Le But de ces appli étant de rendre accro dans les intérêts de leurs concepteurs, les utilisateurs ont à chaque récompense de la sécrétion de dopamine qui à son tour va entretenir la motivation et le plaisir à jouer ou à utiliser en discontinu ces applications. D’où la place et le rôle de la dopamine désignée dans ce cadre comme : « hormone du bonheur. »
Avantages et inconvénients
Si dans un cadre ludique la sécrétion de la dopamine suscite plaisir, bonheur et motivation, selon sante.journaldesfemmes.fr , l’excès de dopamine peut entraîner des symptômes associés à la schizophrénie et augmenter l’agressivité. Un bas niveau de dopamine peut mener à un manque de motivation, à de la fatigue, à des comportements d’addiction aux substances stupéfiantes, des changements d’humeur et des pertes de mémoire. Les problèmes d’humeur sont reconnus dans la pathologie clinique associée au problème de la dopamine.
Dopamine et maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson est la plus connues des pathologies liées à un manque de dopamine. Il s’agit de la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Elle est causée par la destruction des neurones producteurs de dopamine. Elle touche plus de 200000 personnes en France. Son mécanisme connu : lenteur, rigidité, tremblement cf : https://www.franceparkinson.fr
Si à travers quelques applications du numérique l’on peut susciter la sécrétion d’une molécule indispensable à la santé des seniors, malgré le côté addictif des appli sus décrites, ne seraient-elles pas à prendre en compte dans la lutte et la prévention de la maladie de Parkinson ? Pour les génération X du numérique se rapprochant du troisième âge, la question de la motivation , du plaisir, comme sur le mode de fonctionnement de ces applications pourrait elle être prise en compte et adoptée ? Comment donc ?
Faudrait il craindre que l’intense et régulière sécrétion de la dopamine chez les jeunes utilisateurs de ces médias sociaux puisse disposer à une moindre production de dopamine en vieillissant et donc faciliter l’apparition de la maladie de Parkinson ?