Technologies de l’information et de la communication (TIC) : Former aux dangers !

Cet écrit consiste à comprendre les risques des nouvelles technologies et l’impact que cela peut avoir sur les nouvelles générations.

Bonne lecture.

 

Introduction

 

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont révolutionné presque tous les aspects de notre vie privée et professionnelle. Si les élèves ne sont pas capables de naviguer dans un environnement numérique complexe, ils ne pourront plus participer pleinement à la vie économique, sociale et culturelle du monde qui les entoure. Les personnes en charge de l’éducation des apprenants « connectés » d’aujourd’hui sont confrontées à un certain nombre de problématiques complexes, allant de l’excès d’informations au plagiat, et de la protection des enfants contre les risques d’Internet tels que la fraude, les atteintes à la vie privée et le harcèlement en ligne, au choix d’un menu médias adapté et approprié.

Nous attendons de l’école qu’elle apprenne aux enfants à devenir des consommateurs réfléchis en matière de services Internet et de médias numériques, en les aidant à faire des choix éclairés et à éviter les comportements nocifs, tout en faisant un travail de sensibilisation sur les risques auxquels s’exposent les enfants sur Internet et les moyens de les éviter.

 

Une évolution rapide : « Les enfants en avancent sur les parents ? »

 

En une vingtaine d’années, les outils utilisés dans la plupart des métiers et pour des actes aussi élémentaires que la communication, la collecte d’informations, l’archivage des données du passé ou la planification de l’avenir ont été remplacés par des dispositifs numériques. Pour la première fois, les parents et les enseignants d’aujourd’hui ont une expérience limitée, voire inexistante, des outils que les enfants seront amenés à utiliser chaque jour dans leur vie d’adultes. Effectivement les enfants sont de plus en plus tôt confrontés à la réalité du numérique, ce qui peut nous questionner sur notre pratique professionnelle. Pour ma part, je ne me considère pas comme un inculte concernant l’outils numérique et ses différentes fonctionnalités mais je me retrouve par moment dépassé par rapport à des élèves collégiens, ces derniers maîtrises bien mieux l’outils mais également le vocabulaire en lien avec celui-là. En outre, les adolescents d’aujourd’hui ont pour la plupart une maîtrise de ces nouvelles technologies.

 

Rôle de l’éducation face au numérique.

 

Les évolutions technologiques à l’œuvre dans nos sociétés soulèvent des interrogations fondamentales concernant le rôle de l’éducation et de l’école. Quels sont les savoirs et savoir-faire indispensables aux élèves ? Quelle valeur les connaissances acquises traditionnellement à l’école sont-elles dans un monde où tant d’informations sont désormais accessibles sur internet ?

Les compétences typiquement acquises à l’école jouent un rôle déterminant dans l’adoption ou non des technologies numériques par les élèves et leur capacité à en tirer profit.

Dans un monde où la technologie numérique va devenir le principal support de communication, les élèves doivent être capables de trouver et d’exploiter des informations en ligne. Ils doivent se familiariser avec les formats de textes accessibles sur Internet afin d’apprendre à naviguer sur le web de façon fructueuse et réfléchie. L’ensemble de ces processus peuvent s’apprendre et se pratiquer dans le cadre scolaire. L’éducation doit d’ailleurs permettre aux élèves d’adopter le bon comportement face à l’outils numérique afin d’éviter certaines dérives pouvant être dangereuses.

 

Les risques potentiels des nouvelles technologies

 

Lorsque tous les enfants ont accès à Internet, les parents et les enseignants peuvent utiliser les ressources éducatives disponibles en ligne pour favoriser leur apprentissage. Néanmoins, un accès illimité à Internet peut également avoir des conséquences négatives sur le développement de l’enfant. Les personnes en charge de l’éducation des apprenants « connectés » d’aujourd’hui sont ainsi confrontées à un certain nombre de problématiques nouvelles allant de l’excès d’informations au plagiat, et de la protection des enfants contre les risques d’Internet (fraude, atteintes à la vie privée, harcèlement en ligne) au choix d’un menu médias adapté et approprié.

L’école doit apprendre aux élèves à devenir des consommateurs réfléchis en matière de services Internet et de médias numériques, en les aidant à faire des choix éclairés et à éviter les comportements nocifs. Elle peut aussi sensibiliser les familles aux risques auxquels s’exposent les enfants sur Internet et aux moyens de les éviter. Enfin, en plus de protéger leurs enfants des dangers d’Internet, les parents doivent les aider à trouver un juste équilibre entre l’utilisation des TIC à des fins ludiques et récréatives et d’autres activités de détente ne nécessitant pas d’écrans, telles que le sport et, tout aussi important, le sommeil.

 

Conclusion

 

En définitive, la société contemporaine est effectivement en pleine mutation. Les nouvelles technologies y sont pour quelque chose. La réussite de l’intégration des nouvelles technologies dans l’éducation ne dépend pas tant des meilleurs choix en termes de matériel, de temps d’utilisation, de logiciels ou de manuels numériques, mais plutôt de l’intervention d’acteurs clés : les enseignants, les chefs d’établissement et autres décideurs, tous porteurs d’une vision et des capacités pour qu’élèves, nouvelles technologies et apprentissage soient enfin connectés.

 

Julien CASACCIA

FingerReader : une bague liseuse pour les malvoyants.

Pourquoi ce choix :

Ma sœur étant mal entendante je connais le handicap de près et je sais à quelle point ce peut être difficile dans certains contextes. Heureusement certains objets connectés viennent les aider et améliorer leur quotidien. Je connais quelques objets connectés pour les malentendants tels que des appareils auditifs connectés ou réveils connectés, mais je ne connais pas d’objet connecté pour les malvoyants, j’ai donc été intriguée par leFingerReader.

C’est donc grâce à ce cours que j’ai découvert cette liseuse pour les malvoyants.

Présentation :

Il s’agit d’une bague qui est conçue pour lire du texte à haute voix et permettre aux non-voyants d’accéder à la lecture autrement qu’à travers le braille.

Elle fonctionne à la fois sur des livres traditionnels c’est-à-dire sur support papier mais également sur des liseuses grâce à une micro caméra haute définition, un système à retour d’effet et un logiciel d’analyse et de synthèse vocale qui travaillent en temps réel.

Cette bague placée sur l’index, permet à l’anneau de scanner le texte au rythme du défilement du doigt pour le restituer à la voix.

Pour aider les malvoyants à suivre les lignes, des capteurs adaptés sont placés sur la bague afin d’identifier les mots même si le lecteur dévie la trajectoire du texte. La bague est également conçue pour donner des consignes de repositionnement de l’index et vibrer à chaque fin ou début de texte. 

Cette technologie a été mise au point par une équipe du Média Lab au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ce prototype s’inscrit dans une évolution du concept EyeRing créé en 2012 qui permettait à une bague équipée d’une micro caméra de prendre en photo des objets pour en obtenir une description audio.

Opinion:

De mon point de vue cet objet connecté est révolutionnaire pour les malvoyants qui pourront accéder à la lecture autrement que par le braille. Néanmoins, il reste des axes à améliorer : -la vitesse de déchiffrage qui reste encore un peu lente -l y a cependant une limite dans la taille des caractères, qui ne doit pas être inférieure à 12 points.

Depuis son annonce en 2014, le projet FingerReader semble toujours être en développement afin d’améliorer de nombreux paramètres. En effet aucune recherche depuis montre son aboutissement. Comme beaucoup de prototypes ingénieux, il est possible que cette bague reste à ce stade et ne soit jamais proposée aux personnes qui en auraient besoin. Espérons donc que ce projet aboutisse, pour le plus grand plaisir des malvoyants.

Rob’Autisme : « Accueil des Robots sur la planète Autisme : Quand les robots viennent en aide aux enfants avec TSA »

La thématique abordée est celle des apprentissages en faveur d’enfants Autistes par le biais de la programmation robotique. Je me suis intéressé à cette recherche à double titre, car je travaille auprès de personnes adultes avec TSA et d’autre part, le nombre de personne avec Autisme est en augmentation permanente dans le monde et qu’il convient alors de mobiliser notre trésor d’imagination en tout genre afin de mener à bien nos actions pédagogiques, éducatives et psychopédagogiques en leur faveur. L’Autisme me fascine et me questionne.

Que faisons-nous pour les personnes avec Autisme ?

Est-ce à la personne avec Autisme de s’adapter au monde ou est-ce l’inverse ?

En quoi la programmation robotique peut-elle être un facteur d’apprentissage pour elle ?

Quelle autre ressource peut-on trouver ?

NAO

En tout cas, j’ai pu trouver une nouvelle source d’inspiration pour mener à bien nos actions pédagogiques ou éducatives auprès des personnes avec TSA au travers de cette recherche menée par l’association « Rob’Autisme » en la personne de Mme Sophie SAKKA. Elle est chercheuse en robotique à l’école Centrale de Nantes et présidente de l’association Robots ! qui a pour objet la démocratisation de la robotique et nous propose une vision humaniste du robot. Elle nous raconte comment en collaboration avec Stereolux et le CHU de Nantes, elle a appris à 6 adolescents avec TSA à manipuler NAO, un robot humanoïde, pour le faire parler. Cette expérience a changé la vie de ces jeunes, les résultats ont dépassé toutes les attentes.

Au bout de 6 mois, les adolescents sont sortis de leur isolement, sont devenus capables de communiquer entre eux et de s’exprimer même en dehors des ateliers. Ils s’expriment à travers NAO. Une aventure remarquable grâce à une initiative technologique mais pleine d’humanité.

Mon opinion : Je trouve ce programme « Rob’Autisme » très intéressant et novateur. Pourquoi ? Car c’est une révolution et c’est un autre exemple de mise à disposition des « machines » en faveur de l’Autisme. J’insiste sur le fait que dans cette démarche psychopédagogique, les enfants ne sont jamais seuls et que ce programme a été accompagné par les professionnels chercheurs. Donc, la question « humaine » n’a jamais été écartée. Il n’a pas été question d’isoler les enfants et de remplacer l’adulte par des programmes ou outils numériques, mais bien d’utiliser le robot comme objet médiateur d’apprentissage. De plus, il n’a pas été question de programmer des actions individuelles pour des productions individuelles mais bien de permettre à des enfants Autistes de s’exprimer en société et d’apprendre des us et coutumes de vie en société. C’est une démarche collective réalisée en groupe et donc socialisante. Pour moi, certes, le robot devient « partenaire » d’apprentissages, mais il demeure indissociable du lien social qui restera à jamais une condition fondamentale pour l’apprentissage de la vie en société.

Quelques liens utiles:

Vidéo de la restitution de l’atelier Robotique conçu par les enfants avec TSA.

Conférence de Sophie SAKKA, Rennes, 4 Août 2016. Argumentaire sur cet apprentissage avec les NAO.

Enfin, bien que ces actions soient gratuites, il est nécessaire de se déplacer à Nantes pour y participer. De plus, le nombre de place étant limité et faire déplacer les NAO au domicile de chacun est aujourd’hui onéreux. Alors en poursuivant mes recherches sur les objets connectés, j’ai trouvé une solution intermédiaire qui pourrait satisfaire un large public. La société LEGO propose la construction d’un Robot à programmation numérique qui a certes moins de fonctionnalités que les NAO et qui se présente sous forme un peu juvénile mais il se présente sous une forme similaire et l’application numérique permettant son utilisation est simple. Alors pourquoi pas ?

Vidéo de LEGO Boost fonctionnant avec une application gratuite.

Papillon de lumière bleue

Introduction

Selon une étude menée par Statista Research Department, d’ici 2020 il y aura 2,87 milliards d’utilisateurs de smartphones dans le monde. Si nous arrondissons à 3 milliards le chiffre donné, on peut dire qu’un peu moins de la moitié de la population mondiale possédera un smartphone (1).

Le smartphone permet d’appeler, d’envoyer des SMS et des MMS, de se connecter mais également se substituer à une box internet en utilisant le partage de connexion. Historiquement le smartphone a été démocratisé mondialement par Steve Jobs et son premier iPhone sorti à 2007, il y a 13 ans désormais.

Beaucoup de scientifiques et spécialistes de santé se sont questionnés sur les aspects négatifs du téléphone : ondes, tendinite aux doigts, dépendance, troubles du langage pour les plus jeunes… Mais il est évoqué aussi la question du sommeil qui est un critère indispensable à notre bon équilibre de vie au quotidien.

L’étude

Des chercheurs de l’université du Michigan, aux Etats-Unis, ont étudié l’impact de l’utilisation du smartphone après 21h sur le sommeil en interrogeant 82 cadres supérieurs et 161 employés. Il en est ressorti qu’une utilisation après 21h « nuisait à la qualité du sommeil », « impliquait une grande fatigue le matin » et il y avait « une moins bonne motivation au travail tout le long de la journée ».

L’une des explications principales est bien entendu la lumière bleue qui est omniprésente dans les smartphones : « ce type de lumière aurait une influence négative sur la production de mélatonine, une substance chimique sécrétée par notre organisme et favorisant le sommeil ». On parle de plus en plus de la lumière bleue dans notre quotidien car c’est un phénomène qui est relativement récent. Pourtant, elle fut crée en 1992 par trois chercheurs japonais qui ont reçu le Prix Nobel de physique en 2014 pour cette découverte. Grâce à la LED bleue, une lumière blanche de bonne qualité peut être crée.

Source du schéma : https://www.science-et-vie.com/archives/la-lumiere-des-ecrans-nuit-elle-vraiment-au-sommeil-question-de-stephanie-claude-33792

Les outils pouvant limiter la lumière bleue

Sur les ordinateurs, il existe le logiciel F.lux qui, une fois téléchargé, vous permettra de réguler votre luminosité d’écran tout en filtrant la lumière bleue et ainsi protéger vos yeux. (2)

Des lunettes de qualité possédant le filtre « anti lumière bleue » permettent également une protection optimale et sont recommandées pour les personnes qui passent plusieurs heures par jour devant les écrans.

L’alimentation aussi permet de renforcer la protection naturelle de nos yeux en consommant des aliments comme les épinards, le chou et d’autres légumes-feuilles.

Pour conclure – lien avec mon activité professionnelle

Nous nous rendons bien compte, de par l’étude menée et le schéma exposé, qu’une forte exposition aux smartphones a un effet direct sur la qualité du sommeil chez les personnes. Si je transpose ce sujet à mon travail (surveillant en internat) dans un lycée, ça m’interpelle sur le fait que les 2nd et les 1ères doivent déposer leurs téléphones dans des casiers avant d’aller se coucher mais pas les terminales car ils sont « plus libres » et « plus responsables ».

Cependant, il y eut des problèmes avec certains terminales sur la surutilisation du téléphone en heures d’étude mais également en soirée. Cet élément me pose question dans ma pratique sur l’efficacité du sommeil chez les lycéens de terminale et sur les mesures pouvant être mises en place pour ne pas négliger cet aspect.

Je vous invite à aller consulter l’article en question qui développe plus en détail mon propos ici : https://www.planetesante.ch/Magazine/Addictions/Hyperconnectivite/Sommeil-et-ecrans-la-lumiere-bleue-a-l-origine-de-nos-nuits-blanches

Alors, si vous souhaitez avoir un sommeil réparateur en sécrétant de la mélatonine, lisez un bon livre et pensez à éteindre et éloigner votre téléphone de l’endroit où vous dormez ! 😉

(1) https://fr.statista.com/statistiques/574542/utilisateurs-de-smartphone-dans-le-monde–2019/

(2) lien pour télécharger F.lux : https://www.clubic.com/telecharger-fiche278130-f-lux.html

Julien GRAU

La télémédecine se développe grâce au numérique

« Les liaisons de télécommunication et les terminaux d’extrémités ne peuvent transmettre et restituer qu’imparfaitement ce langage non verbal. Ils ne peuvent pas non plus restituer les nombreux facteurs qui contribuent à l’ambiance d’une salle de soin (le souffle des respirations, les odeurs, la qualité de l’air, les courants d’air, le stress des intervenants), ni ce qui se passe hors du champ des caméras et des micros. »

Présentation de la télémédecine

La télémédecine se démocratise en France dans les années 2010 car le gouvernement a la volonté de promouvoir cette pratique. « En janvier 2009, lors de ses vœux au personnel de santé à Strasbourg, le Président de la République affirmait : « Nous allons développer les outils de télémédecine, qui peuvent apporter une réponse très efficace aux besoins des populations rurales. La télémédecine, c’est l’avenir ! » En juillet de la même année, la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) donnait une définition légale de la télémédecine en France et l’introduisait dans le Code de la santé publique. En 2012, 256 projets de télémédecine étaient recensés en France, dont 44 % en phase opérationnelle. En 2013, le gouvernement table sur la télémédecine pour lutter contre les déserts médicaux, désengorger les urgences et améliorer globalement l’offre de soin aux meilleures conditions économiques. » La télémédecine en questions Élisabeth ParizelPhilippe Marrel et René Wallstein

Le fonctionnement et le dispositif

Les dispositifs de « e-santé » représentent une manière nouvelle de soigner. La télémédecine présente l’avantage de la dématérialisation et permet d’éviter les déplacements pour des personnes qui sont peu mobiles.Avec la possibilité de faire une consultation médicale en ligne, d’être suivi à distance, c’est l’opportunité pour certains patients ayant des difficultés à se déplacer d’avoir un suivi plus régulier donc de meilleure qualité. C’est aussi une réponse complémentaire à d’autres pour les déserts médicaux. Cette pratique médicale nouvelle répond à une évolution des rapports entre patient et médecin. Mais ce système a ses limites car parfois c’est la relation en face à face et l’examen physique du malade qui va permettre de poser le diagnostic : dans de nombreux cas un examen clinique s’avère indispensable. Le recours à la téléconsultation est complémentaire du suivi habituel du patient au cabinet, elle interviendra notamment en amont, pour orienter le patient et le diriger vers le professionnel de santé le plus à même de gérer sa pathologie.La télémédecine est une autre manière de soigner, avec les mêmes exigences de qualité et de sécurité que des actes classiques. Elle fait évoluer la médecine pour répondre à des défis tels que le vieillissement de la population ou encore le suivi approfondi des maladies chroniques. Elle est également un vecteur important d’amélioration de l’accès aux soins, en particulier dans les zones fragiles.Source : https://www.hellocare.pro/telemedecine-en-france

Avantages de la télémédecine

Selon La Société Française de Gériatrie et Gérontologie – vendredi 1 novembre 2019″Au CHU de Bordeaux ce sont 1000 téléconsultations avec les Ehpad qui sont réalisées chaque année. Une proportion de plus en plus élevée d’EHPAD sont aujourd’hui connectés pour la télémédecine en France : c’est dire si la télémédecine entre peu à peu dans les mœurs, chez les médecins et les patients ! »La télémédecine permet : 

–  d’optimiser la qualité des soins et le parcours de soins.

– une égalité d’accès aux soins.- un parcours de soins adapté et simplifié.

– Une plus grande richesse d’informations venant des acteurs du soin ainsi que du patient, ce dernier étant dans son lieu de vie et entouré de ses soignants habituels. 

Inconvénients de la télémédecine

Les consultations ne sont pas prises en compte par la sécurité sociale, le prix de la consultation doit donc être prise en charge par le patient.A défaut de rendre accessible l’accès aux soins sur tout le territoire, le rapport humain entre le patient et spécialiste de santé est totalement déshumanisé et le diagnostic se base sur les ressentis personnels du patient, pouvant parfois fausser les symptômes réels. Si les symptômes persistent chez le patient, celui-ci sera envoyé dans un cabinet de médecin afin qu’une consultation « réelle » soit faite. Dans ce cas, nous pouvons dire que la télémédecine crée une nouvelle barrière entre le patient et le médecin généraliste.

Danièle PLOBNER, Maëna BAZANTAY, Julie LIGEN, Julien GRAU

Le réseautage

Je vais vous présenter mon expérience de formation sur Open Classroom, destinée à me donner des clés de compréhension sur le fonctionnement des réseaux sociaux. En fait, c’est une thématique que j’aborde avec les personnes que j’accompagne dans leur projet de formation, ou de recherche d’emploi. Dans ces situations, et bien d’autres encore certainement, le réseau est facilitateur pour se faire connaître. Mais je ne suis pas accro… alors, voyons voir…

Le thème exact est : « comment la constitution d’un réseau efficace peut vous aider à prendre votre carrière en main, à décrocher un emploi, ou à développer votre activité ».

Bilan de l’expérience : sur le fond, je n’ai pas appris grand chose. Le niveau débutant, sur une heure avec 5 leçons de 5’30 à valider par des quizz, m’a cependant permis de voir que le SWOT (outil d’aide à la décision que j’utilise par ailleurs dans mes accompagnements), pouvait se prêter à la démarche de réseau.

Les témoignages sur des retours d’expérience a rendu l’apprentissage en distanciel plutôt vivant, et compensait le discours un peu froid d’un coach qui présentait les séquences de façon statique dans un environnement « figé’.

Je pourrais conseiller ce module d’apprentissage en distanciel à des personnes qui n’ont aucune idée de ce qu’est le réseautage, mais il faudrait doubler par un apport plus personnalisé.

Voilà, à vous de voir si vous avez besoin de développer votre réseau !

FORMATION Charlemagne

Bonjour,

Je vous propose aujourd’hui d’aller découvrir un site sur lequel vous pourrez profiter de formations (sur site mais payantes avec des professionnels ou via des téléchargements gratuits).

Ce site est celui de Charlemagne, logiciel multifonctionnel de gestion des établissements scolaires (https://www.statim.fr/telechargements.html).

Il comprend des bases pour la gestion des absences, des notes, des emplois du temps, mais aussi pour le passage self, la gestion monétaire…

Vous l’aurez compris, il est vraiment complet, même si certaines interfaces sont lourdes et peu ergonomiques.

Bonne découverte,

Steeve